Description
Ô Karim : La vie d’Halima, médecin dans un grand hôpital de Montpellier, est déchirée depuis la condamnation injuste puis la mort de son petit frère Karim. Elle se bat contre les intégristes musulmans qui envahissent les prisons et ont embrigadé le doux Karim, et contre l’injustice qui peut exister jusque dans les tribunaux de la République. Lorsque le juge Julliard est victime d’un mystérieux accident, Halima est la suspecte numéro 1. Durant sa garde à vue, elle dévide les écheveaux de sa mémoire. Passé et présent s’entrelacent. Apparaissent la mère, dévastée, Céline, l’amie de toujours, Franck l’amoureux et Ted Leouf, le graffeur, ami de Karim. Ont-ils joué un rôle dans la tentative de meurtre du juge Julliard ?
Ce roman se passe à Montpellier et dans ses alentours. Il dénonce autant les pratiques des juges d’extrême droite que l’embrigadement des jeunes par les islamistes en prison.
Il s’adresse autant aux amateurs de romans noirs qu’aux lecteurs grands adolescents et jeunes adultes.








Nicole –
Un vibrant plaidoyer pour la justice et contre les préjugés. J’ai adoré ce roman si bien servi par la plume toujours précise et émouvante de Janine Teisson
Lucie –
« ÔKARIM » est un roman qui m’a profondément émue et captivée. À travers l’histoire déchirante d’Halima, l’autrice réussit à illustrer de manière poignante l’impact de l’injustice et du fanatisme sur une vie. La condamnation injuste et la mort tragique de son frère Karim, sont des événements qui m’ont particulièrement bouleversée, mettant en lumière des luttes personnelles intenses contre des forces implacables.
Son parcours pour revisiter des souvenirs douloureux et ses interactions avec des personnages comme Céline, Franck, et Ted Leouf ont ajouté une profondeur et une richesse à l’intrigue qui m’ont vraiment touchée. J’ai été particulièrement sensible à la critique sociale présente dans le roman, dénonçant les pratiques injustes des juges d’extrême droite et l’embrigadement des jeunes en prison. Cette lecture est idéale pour ceux qui apprécient les romans noirs riches en émotions et en réflexions sociales.
Françoise MARIOTTI –
J’ai tellement aimé ce livre foisonnant aux personnages aussi authentiques, vrais, intéressants à plus d’un titre, que … je vais m’en séparer, pour l’offrir à un adolescent que je connais. La fine description de l’emprise vécue dans une prison permet de mieux se rendre compte de certains maux sociétaux portés sur une population, la façon dont l’histoire est contée comme un roman policier -c’en est un mais pas que- est poignante et piquante et l’énigme n’est dénouée qu’à la toute fin. L’histoire de cette famille, où se situe le jeune Karim, fait vivre de l’intérieur la chaleur des liens tout en montrant qu’hélas ils ne suffisent pas. Ô Karim est un chant d’amour.