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9782367951652

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7 mai 2024
L'ombre d'un homme qui marche au soleil
Ce magnifique petit recueil a été publié initialement à l’issue d’un colloque sur Camus au Centre Beaubourg en 2002. Plusieurs éditions ont suivi, augmentées de colloques à l’Institut français d’Oran en 2004 et en 2019. Entre les deux, Maïssa Bey a écrit sur la relation de Camus à sa mère et sur son rapport à l’Aurore et Tipaza. Cette nouvelle édition s’enrichit d’une conférence tenue en 2022 à l’Institut français d’Oran : Camus et Oran.  Ce livre est passé de 63 à 93 puis 113 et enfin 132 pages ! «En écoutant Maïssa je retrouvais mon père. Pas un écrivain célèbre, non, mon père, un être humain avec sa solitude, son courage et ses déchirements. Et c’était une femme, algérienne, qui dans sa solitude et ses déchirements avait eu le courage d’une si lumineuse intelligence. » Catherine Camus Albert Camus et le mensonge au Centre Beaubourg en 2002
978-2-36795-164-5

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5 avril 2024
Ô Karim : La vie d’Halima, médecin dans un grand hôpital de Montpellier, est déchirée depuis la condamnation injuste puis la mort de son petit frère Karim. Elle se bat contre les intégristes musulmans qui envahissent les prisons et ont embrigadé le doux Karim, et contre l’injustice qui peut exister jusque dans les tribunaux de la République. Lorsque le juge Julliard est victime d’un mystérieux accident, Halima est la suspecte numéro 1. Durant sa garde à vue, elle dévide les écheveaux de sa mémoire. Passé et présent s’entrelacent. Apparaissent la mère, dévastée, Céline, l’amie de toujours, Franck l’amoureux et Ted Leouf, le graffeur, ami de Karim. Ont-ils joué un rôle dans la tentative de meurtre du juge Julliard ? Ce roman se passe à Montpellier et dans ses alentours. Il dénonce autant les pratiques des juges d'extrême droite que l'embrigadement des jeunes par les islamistes en prison. Il s'adresse autant aux amateurs de romans noirs qu'aux lecteurs grands adolescents et jeunes adultes.  
9782367951621

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17 février 2024
Le 22 février 1848, Paris se soulève contre le roi Louis Philippe. La Deuxième République est proclamée ; Alphonse de Lamartine impose le drapeau tricolore. Des Ateliers Nationaux destinés à procurer du travail aux chômeurs parisiens sont créés puis fermés rapidement par l’assemblée conservatrice. Fin juin une nouvelle insurrection est réprimée dans le sang. Pour se débarrasser des fauteurs de troubles on leur propose de créer des colonies agricoles en Algérie. Un décret du 20 septembre 1848 stipule que les colons doivent partir le plus vite possible. L’auteure nous invite à embarquer avec eux dans ce passionnant roman qui raconte l’histoire de ce premier convoi sur dix-sept, en octobre 1848.  C’étaient des hommes et femmes simples et rudes, prolétaires aux mains calleuses, artisans, boutiquiers… Ils s’étaient faits beaux pour le jour ensoleillé où l’on se débarrassait d’eux, ils fuyaient vers les fortunes les plus diverses, charogne pour les Arabes, comme on le leur crierait parfois sur la route, quand on voudrait les humilier. Transportés. Déportés. Avec tous les honneurs de la République. Préface de Behja Traversac Première édition en octobre 2019 réédition augmentée le 23 juillet 2020  
9782367951614

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18 janvier 2024
Des frontières et des femmes : Les exils ont cours depuis toujours et persisteront tant que les guerres, la famine ou la répression séviront. Depuis plus de quinze ans, Manuela Parra sillonne la France et l’Espagne pour rencontrer des exilées, des survivantes. En 10 récits, elle nous transmet leur témoignage. Celui de femmes courageuses qui ont voulu dans leur jeunesse sculpter avec force les contours d’une société nouvelle. Celui de femmes qui ont suivi à pied les longues files de l’exil pour se réfugier en France afin d’échapper à la brutalité des troupes franquistes. Celui de jeunes adolescentes d’origine et de nationalité différentes qui ont connu des destins semblables. Combien de Suzana, de Naya, d’Éma, d’Herminia, de Sara, de Lucia, d’Amparo, de Josefa, de Nuria, d’Isabel, de Carmen, d’Armelle… m’ont offert leurs yeux illuminés, leurs confidences où l’exceptionnel se mêle à l’ordinaire qui parfois leur sauvera la vie. J’ai appris de leur histoire l’engagement, la résilience, la joie du peu, la force de l’apprentissage, la ténacité, le courage, la solidarité. J’ai surtout compris que les racines n’ont pas de frontières quand on porte la liberté en soi. De courts poèmes et des encres de l’autrice ponctuent ce recueil de récits.
9782367951607

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20 septembre 2023
Paru le 30 octobre 2023 Icare, mon amour :La poésie chante et dit l’amour depuis des millénaires. Mais, ni tout à fait le même, ni tout à fait un autre, chaque amour est unique et universel. Janine Teisson nous livre la légèreté et le tragique, l’humour et la panique, la part d’enfance, l’absence déchirante, le plaisir et l’émerveillement de l’amour dans un recueil plein de fraicheur, éminemment personnel, à travers cent haïkus et treize poèmes plus longs, répartis en neuf chapitres : Aimer ; Ensemble ; Peur ; Doute ; Tendresse ; Absence ; Désaccords ; Le Temps qui passe ; Désir. Le recueil est illustré avec les compositions graphiques de Marion Béclu. Une poésie contemporaine, sensible, dans laquelle chacun·e peut se reconnaître.
9782367951584

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26 août 2023
«… écrire à la première personne du singulier et de la singularité, corps nu et voix à peine déviée par le timbre étranger, rameute face à nous tous les dangers symboliques. Toute femme écrivant qui s’avance ainsi hardiment, prend le risque de voir combien son chemin est miné. » Assia Djebar se présente comme une femme écrivant dans cet extrait de Ces voix qui m’assiègent. Elle a fait très tôt irruption dans la vie de lectrice de Maïssa Bey qui lui a adressé son premier roman avec cette dédicace : À vous, Assia, qui m’avez ouvert les chemins de l’écriture.  Maïssa Bey nous livre dans ce recueil, son rapport intime à cette figure majeure de la littérature algérienne de langue française et montre combien son œuvre est liée à l’histoire et à l’évolution de cette société. Sous prétexte de fiction romanesque, Assia Djebar forçait les portes et les fenêtres aux volets clos des maisons en apparence silencieuses et repliées sur elles-mêmes, entrait et nous faisait entrer dans l’intime des femmes, de ces femmes reléguées, recluses, assignées à résidence depuis leur naissance ou presque. Elle disait leurs rêves bâillonnés, leurs désirs, leurs espoirs et leurs renoncements, mais elle disait aussi la volonté de certaines d’entre elles de franchir les seuils, de s’ouvrir au monde. Aurélie Olivier, directrice de l’association Littérature, etc. nous parle dans sa postface de cet essai qui complète le podcast, Les Parleuses séance 8, enregistré en public à la Bibliothèque de Lille-Centre en 2020.
9782367951577

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7 avril 2023
Elle est attentive aux mots. Ceux qui tombent des lèvres de ses parents, vrais, forcément vrais, ruissellent sur son front comme un baptême de carnaval. « Complètement siphonnée, bougre d’âne, bougre d’andouille, zigomar, abrutie, fondue, tordue, givrée, maboule, tête de mule, triple buse, face de rat, fouille-merde, tronche d’œuf, tête de lard, gueule d’empeigne, fumier de lapin. » Tout ça pour elle ? Elle les range dans sa collection secrète de mots. Elle est comblée. Elle se croit exceptionnelle, venue d’ailleurs, tombée du ciel. Une martienne. Janine Teisson nous entraîne, année après année, dans les aventures drôles et graves, les recherches et les avancées d’une créature décalée tombée au milieu des humains et qui fait tout pour s’adapter. Cette extraterrestre est simplement une enfant non désirée, myope, obsédée par le sexe. Elle refuse d’être une fille. Pourtant, à 18 ans, sortant à peine de ses livres, elle est mariée. Soixante ans durant, au Maroc, en France, en Côte d’Ivoire, elle avance sur le fil entre patriarcat et féminisme, entre soumission et révolte, audace et culpabilité, en conservant sa curiosité et son humour. Autour d’elle, d’année en année, grâce aux articles de fin de chapitres, on voit l’Humanité évoluer, de catastrophes en découvertes. Ce livre est le grand frère de « La petite cinglée », premier roman de Janine Teisson, prix Antigone, prix du premier roman de Chambéry 1994. On y retrouve son écriture acérée, parfois grinçante mais toujours poétique.
9782367951560

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11 janvier 2023
Paru le 1er mars 2003 STATIONS : Depuis Alger, Samira Negrouche a rayonné au rythme des courants favorables et défavorables, elle a creusé des sillons et construit une réflexion qui a su se dire, se contredire et s’étoffer au fil des années. Les textes regroupés ici se déploient sur vingt-deux ans, ils se veulent autant de haltes et de révélateurs des inquiétudes, des questionnements et des clairvoyances de l’auteure. Essais, proses ou témoignages, lus à l’occasion de colloques ou publiés en collectifs ou en revues en Italie, en Allemagne, en Afrique du Sud, en Suède, en Colombie, aux USA, au Royaume-Uni et ailleurs. Ils traitent des généalogies, des aînés, des identités, des langues, des frontières, de la traduction, de l’interdisciplinarité, de notre environnement naturel, de notre être au monde… Dialogues avec des autrices telles que Leïla Sebbar, Ida Börjel, poète suédoise et Anna Moschovakis, poète, traductrice et éditrice à New York, ainsi que deux textes critiques de Jill Jarvis, professeur à l'Université de Yale que nous avons souhaité intégrer pour l’analyse précieuse qu'ils apportent, du travail de Samira Negrouche, sa vision et les multiples échos qui s’y dévoilent aux ainés, à la mémoire, à la terre. Une somme foisonnante d’écrits – parmi lesquels des inédits – qui donne un éclairage nouveau sur l’œuvre de cette poète qui sait déplacer les lignes et qui nous invite à le faire avec elle. 540 pages dont 42 en couleur et 16 pages de photos de livres d'artiste.
9782367951553

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6 septembre 2022
Ce dernier numéro d’Étoiles d’encre est notre cadeau d’anniversaire pour les soixante ans de l’indépendance de l’Algérie. Il est donc plein de gravité et d’espoir puisqu’il s’arrime à une date majeure pour l’Algérie. Gravité parce qu’il nous faut rappeler au monde combien la participation ardente, ininterrompue, des femmes de ce pays, malgré leur inexpérience du début, a été vitale pour mener la révolution à son terme. Elles sont entrées, déterminées, dans la lutte, comprenant très vite ce qui se jouait dans l’instant et pour les décennies à venir. Depuis soixante ans, aujourd’hui et dans l’avenir, elles sont et seront là. Courageuses et tenaces. Cette revue porte leur histoire et la nôtre. Nous les honorons dans cette dernière publication qui, comme les précédentes, offre ce quelque chose d’inaliénable : l’histoire intime de chacune, broyée ou sublimée par la grande histoire, petite histoire inviolable et vivante par ce qu’elle a porté d’audace, d’esprit de créativité, de passion sublimée, de défi. Un hymne à la liberté, à la vie, à l’amitié, à l’amour, en somme. Nous ne pouvons citer ici que quelques autrices comme Nelly Forget, Samira Negrouche, Leïla Sebbar, Wassyla Tamzali, Fatima Bensnaci-Lancou, Behja Traversac, Rose-Marie Naime, Janine Teisson, Maïssa Bey, Jacqueline Brenot, Rosa Cortés, Elaine Mokhtefi… ou encore Manuelle Roche pour l’extrait de son journal offert par Maya Ravéreau. Marie-Noël Arras a interviewé une jeune artiste algérienne EL MEYA. Découvrez ses peintures tout au long de ces pages et sur cette lumineuse couverture… Édito de Behja Traversac Contribution de 32 autrices et 2 artistes, El Meya dAlger et Nancy Barwell de Montpellier ( 20 pages couleurs).
Nancy Barwell
NANCY BARWELL
Liste des livres par date de parution -Éditions Chèvre-feuille étoilée               EL MEYA
978-2-36795-154-6

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30 avril 2022
Victor Hugo disait : « Lire c’est boire et manger. L’esprit qui ne lit pas maigrit comme le corps qui ne mange pas. » Ainsi je me demande un peu plus tous les jours, les gens sont-ils si maigres qu’ils ne peuvent plus vivre ? Je les regarde déambuler depuis la vitrine de mon magasin vide, tous pressés, quelque chose à la main. Ils n’ont plus que leur tablette… mais jamais un livre. Jamais. Je pense être le dernier. Le dernier libraire de Paris… que dis-je ? Du monde entier. Paris, 2112, VIIème République française. Éric Munet doit fermer boutique à cause du nouveau décret qui vient d’être mis en place : l’interdiction de diffusion de livres en France. Sans abri, il fait la rencontre d’un jeune garçon de 12 ans, Sébastien Barmond. Quel lien va unir ces deux êtres, un SDF de 58 ans et l’un des derniers enfants lecteurs ? Que vont-ils pouvoir faire ensemble pour se battre contre un monde où la connaissance est réservée aux élites et qui a conçu des robots humanoïdes capables de ressentir ? À travers La Librairie du coin de la rue, roman d’anticipation, Louise Hapton dénonce les dictatures, l’obscurantisme, les violences faites aux femmes et à la planète Terre.
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